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vendredi 14 août 2009

La bande à Ospel en ligne de mire


Après Bernard Bertossa, l'ancien procureur rouge de Genève, c'est au tour du PS d'exiger que la justice se penche sur les agissements des  anciens dirigeants de l'UBS. Selon Le Matin On line, le parti socialiste a déposé plainte contre Marcel Ospel et Peter Kurer (Voyez s'ils ont bonne mine...) pour gestion déloyale et complicité de fraude fiscale.
A peine annoncée, la nouvelle a passionné les internautes qui multiplient leurs commentaires.
Rose de Nax, qui faisait figure de pionnière, se sent donc moins seule. Mais elle se méfie de ce soudain emballement médiatique, surout que le PS va jouer sur du velours et s'en donner à coeur joie pour dénoncer les excès du libéralisme. On sait que les élus socialistes - qui sont au moins aussi souvent à la crèche que les élus des partis bourgeois - sont passés maîtres dans l'art de la démagogie.
Mais sans doute est-ce là le prix à payer pour avoir enfin un bout d'explication de ces roitelets qui ont usurpé et sali l'emblême Suisse, ont encaissé des millions en refilant des produits pourris aux lients de l'UBS et s'en sont allés aux premier signes de la cacade engendrée par leur gestion aussi calamenteuse que malhonnête et intéressée.
Ne reste plus qu'à espérer que la Justice entende la vox populi et se décide à se lancer dans une procédure qu'elle devait ouvrir d'office.
Epargner les banquiers serait le pire signale démocratique que nos magistrats pourraient donner aux justiciables qui ont - malheureusement avec raison - déjà trop souvent le sentiment que la Justice est à géométrie variable dans ce bel exemple démocratique que se veut être la Suisse...

mercredi 12 août 2009

Rose jaune* pour Bertossa


Rose de Nax se sent moins seule!
Elle vient de se découvrir un allié de poids: Bernard Bertossa, ancien procureur (courageux) de Genève réclame lui aussi l'application de la loi contre les dirrigeants de l'UBS, Marcel Ospel en tête. Il était temps.
Dans l'Illustré de la semaine, il déclare: "Je n'ai pas d'instruction à donner à mes anciens collègues du Ministère public du canton de Zürich, où se trouve le siège de l'UBS, mais il est vrai que l'accumulation de ce que nous appellerons pudiquement des erreurs qui ont mis la banque en difficulté, ajoutées au fait que, parallèlement, les dirrigeants s'attribuaient des rémunérations totalement indécentes, représente, sur le plan objectif en tout cas, des éléments suffisants à justifier une poursuite pour gestion déloyale..."
Et d'ajouter que l'absence de poursuite "serait une preuve supplémentaire que la justice pénale reste une justice injuste, qui s'en prend plus facilement à une caissière ayant détourné 100 francs ou à un artisan tombé en faillite qu'aux puissants... Je trouve cela injuste et limite scandaleux et pas seulement vis à vis des 13 000 employés de l'UBS déjà licenciés cette année".
Chapeau Procureur. La justice pénale est au pied du mur. Son silence devient de plus en plus assourdissant.
Citoyens suisses, à vous d'hurler pour qu'elle se bouge les fesses et se mette enfin au travail. Il est absolument insupportable que la justice plie pareillement le genou devant le fric!

* Rose de Nax est une rose jaune...

jeudi 30 juillet 2009

Qu'attend la justice pour agir?


Paul-André Roux, alias PaulanGras ose cette phrase histo(é)rique dans le NF du jour: "Ceci, ajouté à des prises de position comme la mienne a certainement influencé le vote


Qu'attend la justice pour agir?
La lecture de "Confessions d'un banquier pourri", signé Crésus, a achevé de me convaincre que l'ex-patron de l'UBS - Marcel Ospel - doit payer.
Ce prétentieux qui n'a pas daigné lever le petit doigt au moment de la déconfiture Swissair serait aujourd'hui "propriétaire" d'un magot estimé à 70 millions d'Euros. Pactole amassé en refilant aux clients UBS des titres pourris, en parfaite connaissance de cause. Le voleur de bicyclette doit craindre la justice et la police et ce genre de parasite pourrait couler une retraite heureuse? Je n'ose pas croire que nos magistrats en soient arrivés à ce stade de démission face au dieu argent!
Clients des banques, lisez Crésus - une parfaite crapule qui a le mérite de nous ouvrir les yeux - et exigez que la justice soit la même pour tous. L'arrogance de la caste Ospel ne doit pas en plus imposer sa loi à notre système démocratique. La justice a l'obligation de se pencher sur les magouilles des banquiers. Question de crédibilité.

vendredi 24 juillet 2009

Calmy, tout n'est pas perdu... Mais non!


Tout finit par arriver. On croyait les relations entre Israël et la Suisse définitivement rompues parce que Micheline avait joué les madones au foulard du côté de Téhéran. Et bien non. On a encore des points communs avec nos amis de Tel-Aviv : nous sommes cités dans une superbe saloperie qui se serait jouée du côté de la banlieue de New York où quarante élus locaux, dont 3 maires fraîchement élus, et 5 rabbins ont été arrêtés.
Cette joyeuse équipe constituait en fait un réseau de corruption avec des ramifications en Suisse et en Israël!
La police parle d'un réseau se livrant à la corruption, l'extorsion de fonds, le blanchiment d'argent et même le trafic d'organes. Le rabbin Lev Izhak est accusé de trafic d'organes pour avoir persuadé des "donneurs" de lui vendre pour 10.000 dollars des reins qu'ils revendaient seize fois plus cher.
Comme quoi, il ne faut jamais désespérer, même quand on pense que tout lien est rompu, il reste toujours un petit quelque chose qui nous rapproche...

mardi 14 juillet 2009

Quelle justice voulons-nous?


Notre Conseil Fédéral s'évertue à vouloir détruire, au nez et à la barbe des juges, des pièces d'un dossier sous prétexte que leur diffusion serait de nature à mettre en danger la planète. Ce faisant, l'Exécutif décide que le Judiciaire n'est pas digne de confiance! Où va-t-on si les politiques décident des moyens de preuve accessibles aux professionnels censés garantir le respect de la loi?
Ces élus se placent au dessus de la loi, au mépris de la séparation des pouvoirs et de l'indépendance de la Justice. Nos juges sont au moins aussi dignes de confiance que nos élus. Et au moins aussi capables de ne pas divulguer des secrets potentiellement dangereux. Où y-a-t-il plus de fuites : sous la Coupole fédérale ou au TF???

Ce coup de force est annonciateur des pires dérives.
MM. du Conseil Fédéral, sauf votre respect, n'oubliez pas que l'Etat n'a de légitimité que dans le strict respect du droit.

mardi 7 juillet 2009

Rose de Nax s'excuse


Apprenant qu'un notable s'en prenait à l'espion de César et à son blog Octopotins, Rose de Nax avait parlé de Cornichon vinégré.
Elle ignorait qui était le notable qui avait fait appel à Me Fanti, avocat champion de la pub perso sur le Net, pour clouer le bec à celui qui signe Zerozerosix.
Depuis, Rose de Nax a appris que le notable n'était autre que le président de Martigny. Pardon!
 Rose de Nax présente donc ses excuses les plus plates!
... aux cornichons. Mêlés bien malgré eux à cette pantalonnade grotesque. Malgré la réputation qu'on leur prête, ils n'avaient quand même pas mérité ça.
Dont Acte.

vendredi 3 juillet 2009

Fagan et Singer: Donneurs de leçons pincés

L'avocat américain Ed Fagan, qui s'était rendu célèbre durant l'affaire des fonds juifs en déshérence, ne peut plus pratiquer dans l'Etat du New Jersey. La justice l'a reconnu coupable d'avoir détourné de l'argent de ses clients, ont indiqué mercredi des médias américains.

En décembre dernier, l'avocat s'était déjà vu retirer sa licence à New York. En 2007, il avait déposé le bilan en Floride. Suite à la plainte de l'avocat contre les banques helvétiques, des négociations avaient abouti en été 1998 à une indemnisation de 1,25 milliards de dollars.

Cette nouvelle jette une lumière crue sur la moralité de ce rapace qui avait joué un rôle clef dans l'affaire dite des fonds en déshérence. Avec cet autre redresseur de torts, Israël Singer, mis à la porte du Congrès juif mondial et accusé d'irrégularités s'élevant à plusieurs millions. L'ancien secrétaire général du CJM, Israël Singer avait mis la neutralité suisse durant la IIe Guerre mondiale sur le même plan que la «complicité» de l'Autriche ou que la «collaboration» en France.