Depuis que je l'ai entendu mardi face à Oskar Freysinger, j'ai changé d'avis.
Oskar ressemblait à ces étudiants qui ont fait l'impasse sur de larges volets de la branche soumise à examen et qui tentent désespérément de sauter du coq à l'âne pour tenter de masquer maladroitement leurs lacunes. Et qui assènent des mots savants pour faire croire qu'ils maîtrisent la matière. Sans parler de ses grimaces et de ses tics insupportables.
Encore un débat avec Freysinger et l'initiative contre les minarets fera un flop.
Ce qui est valable pour l'argent peut être adapté pour l'intelligence : Oskar Faut pas jouer au riche quand on n'a pas le sous...